Liberté en politique, facon Sarkozy.

Publié le par Aurelynx

Mes chers amis,

J'ai entendu il y a un an environ un président francais actuellement en place (que je ne citerai pas par peur des pluies de pierres lancées par ses sympathisants) s'exprimer au sujet de ses appointances économiques et politiques. Cela était fait selon un protocole bien établi puisque c'était la période des promesses électorales que tous les candidats de droite et de gauche se gaussent de pouvoir respecter.
Ce brave homme a dit dans son discours la phrase suivante: « je suis libéraliste au sens que je défend la liberté ». Ouille! Qu'ouïs-je, qu'entend-je, qu'esgourdis-je? Libéral dans le sens de la liberté?

En soi cette erreur n'est pas si dramatique que cela puisque tout le monde à Droite a applaudi et tout le monde à Gauche a hurlé (même si de leur point de vue certains ne peuvent pas se justifier de penser autrement, mais je ne les citerai pas non plus). Mais... si je parle d'erreur, laquelle est-elle?

Eh bien c'est très simple et je vais vous l'exprimer avec un exemple concret et purement égocentrique : moi (ou plutot « ma petite personne »). Je défend des valeurs que les gens de droite n'aiment pas grandement, ce n'est plus une nouveauté pour ceux qui ont pris l'habitude de me lire, et je défend moi-aussi une devise écrite sur toutes les mairies de France: la Liberté. Mais suis-je un libéraliste pour cela? Non, bien entendu! Je suis un libertaire.

Libéralisme, libertaire.

Avouez que les néophytes en politique pourraient s'y méprendre. Mais que ce genre de propos soit tenu en période de grande attention populaire ne relève pas selon moi d'une réelle « erreur ». Il s'agit d'un raccourci comme on nous en fait avaler tous les jours.

Sur ce, je vous souhaite une belle liberté!

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